Château de Belmont, Andilly (95)

Dossier tirs de sangliers

À lire avant tout. Cette page est produite avec l'aide d'une intelligence artificielle, à partir des échanges entre copropriétaires, des courriels officiels reçus et du texte de l'arrêté préfectoral. Elle peut contenir des erreurs. Ce n'est pas un avis juridique, elle n'a aucune valeur officielle et ne remplace pas l'avis d'un avocat. Les noms des particuliers n'y figurent pas.
jours avant l'expiration de l'arrêté, le 5 novembre 2026
Un renouvellement sera très probablement instruit en octobre. C'est le seul moment où nous pouvons obtenir que la prochaine fois se passe autrement. Un courrier envoyé en novembre arrivera trop tard.
00h30
Heure des tirs, nuit du 4 au 5 septembre 2026
< 20 m
Distance annoncée jusqu'à une chambre d'enfant
3 à 4
Sangliers prélevés puis embarqués
1 / 8
Documents obtenus sur ceux réclamés
Notre position

Nous ne sommes pas opposés à la régulation des sangliers, qui répond à un vrai problème et que plusieurs d'entre nous constatent depuis des mois. Nous sommes opposés à ce qu'elle se fasse à l'intérieur de notre enceinte, de nuit, à balles réelles, sous les fenêtres de chambres d'enfants, et sans que personne ne soit prévenu. Nous demandons qu'elle soit conduite en forêt, en amont de la résidence.

Ce qu'il faut retenir

1 · L'intervention était autorisée

L'arrêté préfectoral n°2026-18842 autorise les tirs de sangliers de jour comme de nuit, projecteurs compris, sur toute la 2e circonscription. Aucune liste de parcelles, aucune exclusion des zones habitées. Notre enceinte est dans le périmètre. Dire qu'ils n'avaient pas le droit d'entrer ou de tirer la nuit est inexact, et l'écrire aux autorités nous décrédibiliserait.

2 · Personne n'était tenu de nous prévenir

C'est le plus dur à accepter. L'arrêté impose d'informer seulement la police, la gendarmerie et l'OFB. Ni la mairie, ni les propriétaires, ni les habitants. Notre grief principal n'a donc pas de base légale. Ce n'est pas une violation, c'est une lacune du texte, et c'est précisément elle qu'il faut faire corriger dans le prochain arrêté.

3 · Un seul point reste vérifiable

L'article 2 impose un tir fichant, c'est à dire dirigé vers le sol. C'est une obligation, pas une recommandation. Un tir fichant laisse une trace dans la terre, un tir horizontal laisse une trace ailleurs. C'est notre seule preuve matérielle possible, et elle est périssable. Tant qu'elle n'est pas réunie, il n'y a rien à reprocher pénalement.

4 · Le sujet interne n'est pas celui qu'on croyait

Il s'est dit dans le groupe qu'une personne avait agi en secret. Les pièces disent autre chose. Dès le 16 juillet 2026, un copropriétaire a écrit au syndic pour signaler les sangliers et indiquer qu'il avait saisi la préfecture et contacté le lieutenant de louveterie. Le syndic a relayé au conseil syndical le lendemain. La démarche était donc déclarée, sept semaines avant l'intervention.

Ce qui a réellement manqué, c'est une règle collective : l'information n'a jamais atteint les occupants, et aucune décision n'a encadré l'accès de tiers armés aux parties communes. C'est cela qu'il faut corriger, et cela se règle en assemblée générale, pas en préfecture.

Prochaine étape

PrioritéCe week-endTous

Chercher et photographier les impacts et les douilles

Photos datées avec un objet servant d'échelle, repérage sur un plan, mesure de la distance jusqu'à la fenêtre la plus proche. Ne rien déplacer, ne rien nettoyer, ne pas piétiner les abords. Sans cette preuve, aucune suite pénale n'est possible.